Au détour de conversations sur èmésènne, ce logiciel magique, roi de la communication instantanée, trois ingénieurs-en-devenir (ou alors pas, c’est selon) discutaient de tout et de rien et donc d’Internet et des formidables jeux auxquels ils jouaient.
La vérité leur apparu alors tel un éléphant au milieu d’une prairie, ils devaient créer leur propre jeu en ligne. Ils seraient les messies d’une nouvelles façon de jouer, apporteraient la bonne nouvelle dans ce monde obscure et libéreraient les affranchis du jeux.
... Ouais comme tout jeune de cette époque formidable, ils étaient pleins d’idéaux et de rêves mais rassurez vous, ils sont assez vite retombés les pieds sur terre.

Bon, ce ne serait pas évident, ils devraient d’abord apprivoiser Péachpé, Achtéaimelle et Céaisseaisse, trois petits animaux tout mignons mais un rien capricieux. Mais pour de grands éleveurs de cochons ça n’a pas vraiment posé de problème.

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Developper un nouveau jeu en ligne, mission impossible ?

Il fallait ensuite trouver un univers et un nom pour le jeu qu’ils allaient lancer, ainsi que définir une culture de jeu. Nous voulions faire quelque chose de différent, ce développement était un hobby et un plaisir tout d’abord, il fallait que cela se ressente dans l’univers du jeu, d’une façon ou d’une autre. Notre objectif était le suivant : « on va pas commencer à se prendre la tête ».

L’idée d’un jeu futuriste s’est imposée peu à peu sans doute dû, en partie, à notre petit côté écolo. Le nom est sorti d’un autre brainstorming èmésènnique : « tiens, c’est joli Exolandia, on pourrait prendre ça comme nom ». Ensuite la programmation des différents niveaux s’est enchaînée. Les premiers niveaux étant consacrés à nos premiers amours (non, pas les cochons) à savoir l’élevage, mais en se tournant au fur et à mesure vers du jeu multijoueur.

Grâce à nos nombreux amis virtuels, le jeu a rapidement décollé par le bouche à oreille sans jamais toutefois atteindre des sommets dignes des plus belles success story d’Internet, pour diverses raisons sur lesquelles je ne m’étendrai pas aujourd’hui. Mais cela ne m’empêche pas de penser, trois ans plus tard, qu’Exolandia est tout de même une petite success story.

Voilà une petite bribe du passé d’Exolandia pour ce premier numéro du Pionnier chapeauté par la charmante PetiteMaria et le dévoué Sub’ que je remercie énormément pour tout ce qu’ils font.
Sans doute êtes vous aussi intéressé par le futur d’Exo ... mais ça il faudra patienter jusqu’au numéro prochain.